Textes  

 

Démarche

CV

Biographie

Articles presse

 

Biographie

 Guillaume Roche explore avec passion son univers à fleur de métal.

Il modèle l’acier, lui donne souplesse et lumière. La vie semble couler de ses créations …

A 10  ans, lors d’une promenade familiale, Guillaume Roche croise une sculpture en inox de plusieurs mètres, une « sphère éclatée » exposée à la faculté d’Orsay. Le contraste des matières : rondes, polies, douces à l’extérieure, brutales et déchiquetées à l’intérieur, les nuances de lumière … tous ces effets le captive. Il rêve, dès lors, de devenir sculpteur.

Encouragé dans sa veine artistique par son professeur de dessin au collège et par Joseph Brossard, sculpteur sur pierre, il apprend le plaisir de modeler la terre, de sculpter le bois et la pierre et passe des heures dans les ateliers après les cours à créer des personnages et des animaux. Il participe très jeune à des expositions.

A 18 ans, il entre à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués, rue Olivier de Serre à Paris. Il obtient, ensuite, une bourse d’étude de la Société d’Encouragement aux Métiers d’Art pour le perfectionnement dans les techniques d’agrandissement et de moulage de sculptures.

Tout juste sortie de l’école, il fonde, avec un associé, l' atelier « Pantoplast sculpture » où il assiste des sculpteurs de l’époque dans leurs réalisations monumentales : César, Dali, Dubuffet, Demiller, Derbré, Garouste, Mittorag… Aidés de 17 artisans d’art, sculpteurs, mouleurs, patineurs, ils réalisent modelages, moulages, reproductions et agrandissement statuaires pour les musées nationaux. Ils conçoivent,  pareillement, de gigantesques décors de théâtre et de parcs d’attractions.

Son attirance pour l’architecture, son goût pour le monumental le pousse à prendre la responsabilité de chantiers de grande envergure pour l’entreprise d’agencement Millet. Il y collabore avec des architectes réputés comme Christian de Portzamparc et travaille sur des projets prestigieux : la salle de concert de la Cité de la musique, la décoration de l’hôtel Meurice à Paris...

En 1999, Il poursuit son rêve et ne se consacre plus qu’à ses propres sculptures. Montauban le remarque en 2001 et lui achète sa première sculpture monumentale, Wind Trio. En 2003, la ville de Colmar lui propose la réalisation d’une réplique de 12 mètres de la Statue de la Liberté, à l’occasion du centenaire de la mort de Bartholdi. Séduit par le gigantisme du projet, il accepte ce défi technique. En 2005, il réalise l’implantation de six œuvres d’art dans l’espace public de la ville de Valenciennes. Lauréat du concours organisé par Contrexéville pour une œuvre inspirée du bronze fin XIXe des Verseuses qui orne la rotonde le la source, la ville lui commande une sculpture en inox de 3,50 mètres. Guillaume Roche représente ces deux femmes dans une version dynamique et élancée, fidèle à son style. 

Depuis, dans son grand atelier essonnien, tout proche du « Domaine de Chamarande », haut lieu de l’art contemporain d’Ile de France, il compose son univers centré sur la figure humaine. Autour de son sujet de prédilection le corps,  il inscrit son travail en relation avec le territoire qui forme le cadre d’une mise en scène de ses personnages d’acier.

Ses créations monumentales intègrent de nouveaux aménagements urbains. La dernière en date à Chilly Mazarin, Guillaume Roche a installé une grande sculpture : vision onirique du groupe humain, toujours un peu décalée, à la frontière entre la silhouette et la statuaire.

  Accueil  Galerie  Actualités Textes  Contact